Archive pourr 2007

28/12/2007 | Michel Marchini : « Ce que je voudrais, c’est gagner une spéciale »

C’est l’amateur parmi les professionnels. Septième du général et premier amateur l’an passé, Michel Marchini a décroché sa place dans l’élite. Un nouveau statut que le Corse, toujours amateur, ne veut pourtant pas prendre trop au sérieux. Pour lui, la course doit rester un plaisir avant tout. Même si sa performance de 2007 a réveillé chez lui de nouvelles ambitions.

Que vous inspire le parcours du Dakar 2008 ?
En quatre Dakar, j’ai connu beaucoup de moments difficiles. Je ne crois pas qu’il y ait des Dakar durs et d’autres plus faciles, l’important, c’est de ne pas avoir de pépins. Mais là, ça promet d’être physique ! J’aime bien l’idée des doubles itinéraires à plusieurs moments de la course. Il y aura du sable et énormément de kilomètres. Avec les journées sans assistance au milieu du rallye… ça va être le choc. Enfin, si c’est dur, c’est plutôt bien.

Qui voyez-vous dans la course au titre ?
Avec le Dakar, c’est toujours difficile de mettre le nom sur un gagnant ! Mais l’expérience de Marc Coma et de Cyril Despres m’impressionne vraiment. Ils ont énormément d’habitude de course derrière eux. Et puis il y a David Casteu et David Frétigné, qui montent en puissance ces derniers temps…
Tous ces pilotes savent rouler vite, mais le parcours jouera beaucoup sur le physique. Pour gagner, l’abnégation et les talents de navigation ne suffisent pas, il faudra aussi tenir le choc, tout simplement. Les deux journées sans assistance seront dures. C’est peut-être là qu’on verra un vainqueur. Il faut savoir aussi bien gérer son énergie que sa machine.

Visez-vous une place sur le podium ?
Ce que je voudrais vraiment, c’est gagner une spéciale ! Cela ne m’est encore jamais arrivé, et ça signifierait chez moi une vraie progression. J’aime beaucoup le Maroc, ça ressemble un peu à la Corse, alors qui sait, je pourrais essayer là-bas… Mais tout dépend de mes capacités, de ce que je ressens. Sinon, je ne veux pas trop le dire parce que ça fait un peu prétentieux, mais une place dans le Top 5, j’aimerais bien. Mais avant tout, il faut rester prudent, garder une marge dans la vitesse. C’est la règle pour aller au bout.

28/12/2007 | Jonah Street : « Au fond, je sais que je peux gagner »

Pour l’Américain Jonah Street, le Dakar 2006 fut celui de la révélation. Dix-septième sur la ligne d’arrivée à Dakar, il marque surtout les esprits en se classant trois fois dans le top 5 des étapes. L’an dernier, une casse mécanique a anéanti ses espoirs de victoire dès la 4ème journée de course. Il revient donc gonflé à bloc sur cette nouvelle édition, avec la conviction que le Dakar 2008 peut favoriser les pilotes privés.

A quelques jours du départ, êtes-vous prêt pour ce nouveau Dakar ?
J’espère que oui ! Je n’ai pas fait d’excès pendant les fêtes. Il ne me reste plus que quelques détails à régler sur la moto avant de prendre le départ. Je vais donc atterrir au Portugal dès le 30 décembre pour y rejoindre des amis. On roulera tous ensemble. Ça me permettra de faire les derniers essais de la moto et de procéder aux ajustements de dernière minute.

Quelle stratégie allez-vous adopter ?
Le plus important, c’est d’arriver au bout du rallye sans encombre, c’est-à-dire sans problème mécanique et sans commettre d’erreur. La stratégie est donc simple : ne pas prendre trop de risques et rester vigilant.
Je ferai de mon mieux avec les atouts qui sont les miens. J’ai beaucoup appris de mes précédentes participations. La navigation est un élément fondamental pour moi. C’est mon point fort. Les grandes distances couvertes par le Dakar 2008 et les nombreuses étapes de dunes jouent donc en ma faveur.

Qui peut gagner le Dakar 2008 ?
On imagine que cela va se jouer entre les favoris que sont Cyril Despres, Marc Coma ou David Casteu. C’est certainement plus facile pour ces pilotes qui, en plus d’être talentueux ont la logistique d’un team usine. Mais il y a aussi de la place sur ce Dakar pour quelques surprises, car les trois étapes sans assistance nivellent un peu les différences avec les pilotes privés. Même sans porteur d’eau et avec de petits moyens, certains peuvent tirer leur épingle du jeu, comme Helder Rodrigues ou bien…moi. Au fond, je sais que je peux gagner.

28/12/2007 | FRANCISCO LOPEZ

Le pilote chilien, a décidé de rester jusqu’au dernier moment à Santiago auprès de sa famille, avec un programme physique allégé où le VTT remplace la moto.

Comment vivez-vous cette dernière semaine à Santiago ?
Je fais beaucoup de VTT. A peu près trois heures par jour ici au sud de Santiago où je vis. Cela me permet de rester avec ma famille et de passer de long moments avec. J’ai fait hier (le 25 décembre) une sortie de six heures à moto. Ce sera la dernière. Je l’ai effectuée, toujours ici, au sud de la capitale. Je préfère ne pas trop en faire pour ne pas risquer un accident ou une blessure à peu de jours du départ. Physiquement j’ai encore travaillé dur la semaine dernière au gymnase et là je ne fais que de l’entretien, en privilégiant le vélo de façon à évoluer à l’air libre d’autant qu’en ce moment il fait très chaud ici. Il est plus agréable d’être dehors.

Quand vous rendez-vous en Europe ?
Je m’envole le 1er janvier. Ce n’est qu’aujourd’hui (26 décembre) que j’ai vraiment réalisé que le Dakar était là. Mais je ne change rien à ma vie. Je sais que c’est quand je monterai dans l’avion que je me concentrerai vraiment sur la course. La seule chose que j’ai faite c’est de bien étudier le parcours, pour m’imprégner un peu des étapes. J’ai bien vu que ce sera très dur.

Où vous situez-vous derrière les deux grands favoris ?
Je sais que Coma et Despres ont beaucoup d’expérience et sont les vrais favoris. Mais, derrière, je pense qu’il y a une demi-douzaine de pilotes dont je crois faire partie avec Viladoms, Farria et Rodriguez, ainsi que Casteu, qui peuvent avoir une bonne carte à jouer. Je suis habitué à ce genre de situation. On verra comment ça se passe. Ce qui est sûr, c’est que je suis très motivé pour terminer et faire une place.

28/12/2007 | 26-12-2007 – Communiqué du dakar

Suite à l’événement tragique qui s’est déroulé en Mauritanie lundi, les organisateurs du Dakar ont décidé de se rendre à Nouakchott dès demain, jeudi 27 décembre, pour rencontrer, au cours des jours qui viennent, les autorités mauritaniennes et les services de l’ambassade de France, afin d’évaluer avec eux la situation et s’assurer que tous les éléments sont réunis pour que le pays accueille le Dakar 2008 dans les meilleures conditions de sécurité.

27/12/2007 | DAKAR J-10

teleeeeeeee.jpg

A 10 jours du départ, je suis prêt , les valises et caisses bouclées. J´ai passé un noël tranquille en famille.
Hier, j´ai fait une interview pour la chaîne locale, TELE MIROIR, avec Laurent PORRELLI et
Eduardo ALAN un ami argentin qui participent au Dakar. Mes 2 mécaniciens uruguayen sont arrivés aujourd’hui à Nîmes: Gonzalo qui sera mon mécanicien et Marcelo qui sera le mécanicien d’Eduardo.
Demain, je vais rouler pour un programme de tv et samedi je vais chercher ma moto chez DAVID CASTEU. Ensuite, nous resterons tranquille jusqu’au 1er. Puis, nous partirons pour Lisbonne.
CI-JOINT QUELQUES PHOTOS

(suite…)

facebook